Gabor WIDE FIT Sandales à plateforme dune l9GF94u

QBfpK8sDte
Gabor WIDE FIT - Sandales à plateforme - dune

Matière et entretien

Dessus / Tige Suède

Doublure Textile

Semelle de propreté Textile

Semelle d'usure Matière synthétique

Épaisseur de la doublure Doublure protégeant du froid

Conseils d'entretien Appliquez un imperméabilisant avant la première utilisation

Détails du produit

Bout de la chaussure Ouvert

Forme du talon Plateforme continue

Détails Strass, ganse élastique

Fermeture Fermeture à scratch

Référence GA111A0PT-B11

Largeur de chaussure Largeur moyenne (G)

Hauteur du talon 3 cm en taille 37.5

Livraison et retours gratuits

Retour gratuit sous 100 jours

Gabor WIDE FIT - Sandales à plateforme - dune Gabor WIDE FIT - Sandales à plateforme - dune Gabor WIDE FIT - Sandales à plateforme - dune Gabor WIDE FIT - Sandales à plateforme - dune Gabor WIDE FIT - Sandales à plateforme - dune
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'installation et l'utilisation de cookies pour réaliser des statistiques de fréquentation. Pour vous y opposer cliquez .
Vagabond AISHA Tongs black lcttvOGp
Stay

Langues

Stay
Accueil » Ma Ville » Gestion différenciée : des plantations « intelligentes » et économes

DÉFINITION ET ENJEUX

La Ville s’engage dans la gestion différenciée de ses espaces verts, une alternative écologique plus proche de la nature et plus respectueuse de l’environnement.

C’est un outil permettant de ne plus considérer l’espace communal comme un tout mais comme un ensemble d’espaces particuliers ayant chacun leur fréquentation, leur usage et leur localisation; et d’adapter leur entretien en fonction de leur spécificité. En clair, il s’agit d’intervenir de façon différenciée sur chacun d’eux. Certains espaces moins fréquentés nécessiteront, par exemple, moins de tonte, tandis que d’autres, très utilisés par les habitants, devront être plus «soignés».

Cette forme de gestion s’inscrit dans les principes du développement durable. C’est donc une démarche globale qui répond à des enjeux de natures différentes (voir encadré). Il s’agit principalement de préserver la nature, de protéger la ressource en eau, de favoriser la biodiversité et d’améliorer le cadre de vie des habitants. Une démarche vertueuse: la suppression des pesticides, par exemple, améliore la qualité de l’eau du robinet que vous buvez et l’air que vous respirez.

Qui dit gestion différenciée, dit mise en œuvre de pratiques de gestion différentes d’un espace à un autre, de la manière la plus progressive possible: espacement des fréquences et des tailles de tonte, paillage des arbres et arbustes, désherbage alternatif (manuel ou mécanique plutôt que thermique ou chimique), taille douce des arbres et arbustes, etc. Cela suppose au préalable un travail d’inventaire du patrimoine vert communal afin d’identifier les besoins de chaque espace et ainsi de mettre en place une classification et un cahier des charges pour chacun.

Notre démarche « Zéro Produit phyto », repose sur plusieurs objectifs :

LA DÉMARCHE DE LA GESTION DIFFÉRENCIÉE

Faire de la gestion différenciée ne s’improvise pas. Sa mise en place implique un accompagnement en plusieurs étapes.

Phase 1: La formation Agents et élus ont participé à deux premières journées de formation. D’autres vont suivre dans l’année.

Phase 2: Le diagnostic Première étape, incontournable: recenser l’ensemble du patrimoine à gérer! Depuis janvier, les services techniques font l’inventaire très précis de l’existant, sous la forme d’une cartographie identifiant les espaces verts communaux, ceux entretenus par SQY et ceux du département.

Un état des lieux à la fois:

Et qui doit tenir compte:

Phase 3 : Classification des espaces verts selon leur profil À partir des inventaires, un classement des espaces publics sera réalisé par typologie (groupes scolaires, parcs et jardins, cimetières, accotements de voirie, espaces entretenus par les riverains, etc.) avec des critères d’entretien différents.

Phase 4 : Définition des objectifs d’entretien Pour chaque type d’espaces, il faut ensuite définir les travaux d’entretien à réaliser, de quelle façon, à quelle fréquence… Ces renseignements seront consignés dans une fiche d’entretien informatisée comprenant les consignes à suivre par les agents: le nombre de tontes avec ou sans ramassages des déchets de tonte, le type de taille, de plantations, le désherbage … Les «codes» d’entretien seront différents en fonction de la configuration des espaces: naturels, rustiques, horticoles, sportifs, etc.

Phase 5: Expérimentation sur sites «test» À l’automne, la phase opérationnelle pourra être lancée sur 2 ou 3 sites pour se généraliser au printemps 2018. Un suivi sera ensuite réalisé afin de rendre compte des progrès apportés et de réajuster si nécessaire.

Magny poursuit une transition verte
Sandales Aquazzura Femme Sandales Aquazzura sur px5v1YoW
TOM TAILOR EASY PRINTED DRESS Robe en jersey evening rose
Divine Factory Sandales à talons hauts noir
Vans SK8HI Baskets montantes sea fog/true white
Facebook Puma IGNITE EVOKNIT Chaussures dentraînement et de fitness love potion/energy peach/dark purple
Google + Linkedin
Gabor WIDE FIT Sandales à plateforme light grey 6XWFENPTnl

html5: Unsupported video format. Try installing Adobe Flash.

http://get.adobe.com/flashplayer/

play / pause

unload | stop

fullscreen

+ slower / faster

volume

mute

seek

seek to previous

… seek to 10%, 20%, …60%

Aux lumières de l’Olympe

L’exposition des œuvres de Jean Brandy, «Aux lumières de l’Olympe», à l’Espace Muséal du Château-Mairie de Tourrettes, a ceci de passionnant qu’elle s’inscrit dans une histoire très particulière, autour du 50e anniversaire de la mort de Francis Poulenc, ami de Jean Cocteau, lui-même ami de Jean Brandy, avec ceci de supplémentaire que l’un des fils de Jean Brandy, Frédérik Brandi, directeur du CIAC (Centre International d’Art Contemporain de Carros), grand connaisseur des arts plastiques, est aussi musicien et musicologue. Cet événement nous jette à un carrefour peu magique, comme l’a très bien souligné Madame Evelyne Dubosq, adjointe à la culture. Francis Poulenc a vécu à Tourrettes à la fin des années 50, amené dans la région par son ami Cocteau. Gageons que nous en apprendrons beaucoup sur le sujet le 19 octobre prochain à 16h30, lorsque Frédérik Brandy interviendra sur le thème «Mythologie et musique française», musiques à l’appui. Jean Brandy, né Jean Dominique Brandi, rencontrera Jean Cocteau à la même époque, à l’âge de 23 ans, époque où il participe à la création du Groupe des Peintres de vingt ans, obtient le Prix de la Biennale de Menton à l’exposition de l’U.M.A.M, expose Galerie Longchamp, à Nice, en compagnie de Chubac, Gilli, Raysse. Et aussi Galerie Sous Bari à Saint-Paul, avec entre autres Bépoix, Chubac, Ischy… et à Beaulieu sur Mer, avec Abello. Jean Dominique était né le 15 novembre à Bourg-¬en Bresse (Ain), et ses parents s’étaient installés peu après dans le sud de la France. Entre 1951 et 1956, il avait été élève de l’Ecole des Arts Décoratifs de Nice, dans l’Atelier de François Bret, et choisi «Brandy» comme nom d’artiste.

Jean Brandy et Jean Cocteau

A partir de 1956 Jean Brandy participe régulièrement au Salon de la Jeune Peinture Méditerranéenne, et ses expositions se succèdent, en 1959, Galerie d’Egmont à Bruxelles (avec Raysse, Richard et Roualdès), à la Boutique d’Art du Négresco (Nice), au Salon des Tuileries, l’Etat français lui achète une œuvre, entre 1960 et 1962, il reçoit la médaille de la Jeune Peinture Méditerranéenne, en service militaire à Salon de Provence, il découvre la Camargue, le musée de l’Ain lui achète un dessin, après un autre Salon des Tuileries, il expose à la chapelle Jean Cocteau à Villefranche sur Mer. C’est aussi le début d’une collaboration avec André Benedetto, Jean Brandy illustre des poèmes et fait des décors de théâtre pour la Nouvelle Compagnie d’Avignon. Il entre donc ainsi dans la grande famille des peintres qui auront joint leurs talents à ceux des poètes, hommes de théâtre et musiciens, Jean Cocteau étant lui-même peintre, dessinateur, céramiste, poète et auteur dramatique… Et l’actuelle exposition de Tourrettes, comme en mémoire, pointe ce genre de synchronisme en montrant de manière conjointe les œuvres mythologiques de Jean Brandy et les poèmes que le philosophe-poète Yves Séméria écrivit en dialogue avec lui, même si ce n’était pas celui des carmélites! En 1963, retour d’un voyage en Flandre, Jean Brandy reçoit le Prix du Press Club de la Côte d’Azur à l’exposition de l’U.M.A.M, et expose, entre autres, à la chapelle Saint Pierre de Villefranche sur Mer en compagnie d’Abello. Il s’installe à Nice, devient professeur d’arts plastiques dans plusieurs établissements de Nice et d’Aix en¬-Provence, tombe amoureux de Saint Auban où, beaucoup plus tard, le 16 août 1987 sera inaugurée, dans l’église paroissiale du XVIe siècle, son extraordinaire Chemin de Croix en quatorze tableaux, qui réussit l’exploit de suinter à la fois le tragique et la lumière, au bord de la Résurrection. En 1964, Jean Brandy se marie en secondes noces avec Maryse Marchetti, fait un voyage initiatique au cœur de la Castagniccia en Corse. En 1965 naît son fils Renaud. En 1966 Jean Brandy commence à utiliser le sable, son vocabulaire se précise, ses notes d’atelier sont très évocatrices, dont: «L’art fixe l’éternité mouvante dans sa forme momentanée». Des «Nautiles» sont donc exposés à la Galerie Olivia Manvieux de Villefranche¬sur Mer et au Plaza de Nice, avec des textes de A. Benedetto et M.Sauvage. L’œuvre s’ajuste, et ses répercussions, mais avant de la voir se déployer, revenons un instant sur un très beau témoignage de Martial Raysse en novembre 1956:

Martial Raysse sur Jean Brandy

En 1957 les anges servent à la D.C.A... Mais il est encore des regards pour les¬quels l’existence est un poème jaillissant. Vous allez connaître Jean Dominique Brandy... les mimosas dressés en l’amour des collines de jade pourraient-vous conter sa véritable histoire, je ne sais que la saveur jalouse de ses routes d’espoir. Franchi le portique du cadre, la Vie est Autre c’est une atmosphère nouvelle de vérités en crève-cœur, de couleurs tendues comme des libertés, de délicatesses viriles... et par-dessus tout un je ne sais quoi dans un silence d’églantine pour un recueillement feutré de colombes. Racine de ciel et terre... Notre pureté est dans la loi de ses rythmes.

Et celui de Marcel Sauvage, en 1967:

Dans l’ordre de la recherche esthétique et de la qualité foncière, il est agréable et réconfortant de voir un peintre qui possédait un métier facile, plaisant, rentable en conséquences renverser; si je puis dire, la vapeur pour se livrer, à ses risques et périls, d’essai en essai, à une rénovation quasi totale de son art. Tel est le cas, pour le moment, de Brandy, qui allie à une maîtrise ancienne, un courage nouveau. Soudain, Brandy, inquiet et curieux, nous propose des motifs graphiques, pêchés c’est le mot hors tout conformisme figuratif ou abstrait: les «nautiles» (classe des céphalopodes, qui habitent, en principe, les mers chaudes ... ). A l’intérieur des vieilles coquilles de ces nautiles, il y a encore et toujours une musique vivante, de même qu’à l’extérieur de leur pétrification, selon des moules éton¬nants, aux multiples spires et spirales, s’impose un esprit profond des formes au delà des siècles et des millénaires. Brandy voit juste. D’autant plus qu’à cet esprit de formes originelles Brandy s’efforce d’adjoindre, pour le concrétiser, s’y adapter, une synthèse hardie de différentes matières picturales qui échappent aux tubes conventionnels de couleur, donnant ainsi, par exemple, un rôle majeur à des agglomérés de sable aux grains divers. Camille Arambourg, professeur au Muséum d’histoire naturelle, écrivait très justement à cet égard: «Les trouvailles artistiques ne s’additionnent pas, celles des techniques s’additionnent sans fin.» Voilà précisément, qui est à l’honneur et à la gloire d’un Dubuffet, comme de ceux, dont est Brandy, qui s’efforcent d’exalter de nouvelles données élémentaires. Brandy est un peintre honnêtement dégagé, libre, singulièrement attirant, attrayant. Son talent, de part et d’autre de la ligne de partage des tendances contemporaines, mérite la plus vive attention». (Marcel Sauvage, 1967)

En 1969 naît l’autre fils de Jean et Maryse: Frédérik. Et les deux années suivantes ce sont des expositions à la galerie des Ponchettes (Nice), avec Baviera, Marzé, Troin, et à Beaulieu sur Mer avec Bauzil, Gaudet ... En 1973, Jean Brandy s’installe dans un nouvel atelier, avenue de la Floride à Nice, il y restera jusqu’en 1979. Et c’est le début du travail sur la céramique, qu’avec des peintures il expose en 1975 1976 à la Galerie Montauti (Nice). Et la Mythologie surgit, dans cette fameuse collaboration avec Yves Séméria. En 1979 Jean Brandy ouvre une Galerie Atelier avenue Sainte Marguerite à Nice, tout en exposant régulièrement au New Bar de l’hôtel Atlantic à Nice. Début des années 80: expositions à la Banque de Paris et des Pays Bas, et à la BNP de Nice, illustration de plusieurs ouvrages du Docteur Jacques Fossard, séjours en Toscane, réalisations pour des bâtiments publics à Nice: façade de l’école de la Madeleine, Chambre des Notaires, Caisse d’Allocations Familiales de Fabron, jardin public de la Villa Thiole. Les années 1986-87 sont consacrées à la réalisation du Chemin de Croix de l’église de Saint Auban. En fin d’année, alors qu’il se sait déjà malade, Jean Brandy quitte Nice pour s’établir définitivement à Carros. En 1995, il fera ses adieux au monde dont il a si bien montré l’énergie vitale, et c’est peu de temps après (en 2000) que Frédéric Altmann, directeur du CIAC, lui organisera «Mémoires de sable», sublime exposition. La préface de Frédéric, intitulée «Pour l’art et la mémoire», témoigne de son émotion: L’histoire de l’art est impitoyable pour de nombreux plasticiens; ils vivent, s’expriment, ils meurent, puis vient l’oubli et par quel miracle ils sortent des oubliettes. Certains artistes sont, de leur vivant, couronnés de lauriers. Ils ont trouvé la bonne galerie, le bon marchand, le bon critique, avec de tels ingrédients le public suivra. Enfin la gloire, et puis les musées, la consécration... Mais quelle dépense d’énergie dans ce parcours du combattant!

Le peintre et céramiste Jean Brandy, en fuyant les mondanités, a renoncé à la facilité... Il a vécu ses passions avec conviction et fougue et puis la vie brutalement s’arrêta, la stupeur, un vide et un long silence. La redécouverte de cet artiste par le Centre International d’Art Contemporain de Carros, qui a aussi pour mission de remettre sur les rails les oubliés de l’histoire de l’art, contribue aujourd’hui à mettre en lumière, comme ce fut déjà le cas pour Emile Salkin en 1998 ou pour Jean Villeri l’année suivante, le parcours de ces artistes qui ont œuvré en solitaires dans le sud de la France.

(A suivre)

France Delville

Regards d’Artistes sur Marseille-Provence

Découvrez nos articles
Adam et Eve
Services Clients
Suivez-nous
Nos offres sont valables uniquement en ligne, sauf indication contraire.